Comme mon titre l’indique donc j’aime lire, j’adore même.
Je vais juste te faire part de mes lectures ici ou du moins de quelques unes.
Aujourd’hui c’est d’un livre de P.D. James dont je vais te parler.
En 1962, Phyllis Dorothy James signe son premier titre de ses seules initiales pour dissimuler son identité. Dix ans plus tard, elle connaît le succès grâce à Meurtres en blouse blanche. Magistrate à la retraite, elle est sacrée “nouvelle reine du crime” par la presse anglo-saxonne et est anoblie par Elizabeth II.
Elle est l’auteur de “Les fils de l’homme” adapté au ciné que je n’ai pas lu mais si le film est à la hauteur du bouquin…
Je te dirai ça quand je l’aurai lu!
Donc pour en revenir à nos moutons le bouquin c’est “Un certain goût pour la mort”.
Ouais je sais c’est glauque et l’histoire l’est un peu beaucoup aussi:
“Le commandant Adam Dalgliesh enquête sur le meurtre de Sir Berowne, aristocrate trouvé égorgé dans une église, aux côtés d’un clochard. En vain. C’est peut-être en lui-même que ce flic peu ordinaire, poète à ses heures, amateur d’architecture, trouvera la réponse car il possède lui aussi un certain goût pour la mort…”
Je sais ça te dit pas s’il est bien ou pas!
Livre tordu, comme tous les bons bouquins policiers j’ai envie de te dire, mais avant de t’attaquer à ses 807 pages faudra d’abord savoir si t’aimes le genre et si t’aimes le suspense parce que là, j’avoue que moi qui aime tenter de découvrir qui a tué ben là fallait s’accrocher pour le deviner.
Je l’ai trouvé un peu long par moments mais bien ficelé et bien mené.
Un extrait pour te donner envie (ou pas!) de le lire:
“Et maintenant, Berowne, cet avant-courrier de la mort, était mort lui-même, de la main d’un autre. Quelle qu’ait été la confidence qu’il avait voulu lui faire, celle-ci resterait tue à jamais. Cependant, s’il avait vraiment été assassiné, ses secrets seraient dévoilés: par son cadavre, par les débris intimes de sa vie, par les voix sincères, hypocrites, mal assurées ou réticentes des membres de sa famille, de ses amis et de ses ennemis.
Car, de tous les dégâts qu’entraînait un meurtre, le premier était la destruction de la vie privée. Et Dalgliesh considéra comme une ironie du sort le fait que ce fût précisément lui, à qui Berowne avait accordé sa confiance, qui allait maintenant déclencher cet inexorable processus de violation.”
Logorrhée, serial reader…










j’avais essayé de lire du PD James, mais c’est vraiment très noir et glauque, donc du coup j’ai arrêté au bout de quelques pages.
il faudrait que je m’y remette!
@LN: si t’as du mal celui là n’est pas forcément super indiqué car il est très long et l’intrigue met un moment a se mettre vraiment en place. Je n’ai lu que celui là d’elle pour le moment mais si j’en lis d’autre avec plus d’action je te le dirai ;o)